| Tu crus entendre D’En Haut la Voix Mais t’y méprendre Le fut parfois Tu crus comprendre Mais tu appris Que désapprendre Est d’un grand prix Tu crus connaître Mais pour quel bien Si de ton être Tu n’appris rien Tu crus prétendre En tout savoir Alors qui tendre Est sans espoir Tu crus t’attendre À tel destin Mais sans attendre Ce fut en vain Tu crus l’absence De tout faux pas Mais sans prudence Crains les appâts Tu crus te vaincre Mais fus vaincu Et t’en convaincre Fut attendu Car tu crus vaincre Tout par la foi Mais sans convaincre Ton fougueux moi | Tu crus conclure Par la raison Une ouverture Sans horizon Tendre à l’ultime Fut ton souhait Or en l’intime Vit le parfait Tu crus donc prendre Tout en ta main Alors qu’en cendre Sera ta fin Oh ! Combien l’âme Se méconnaît Tant que d’un drame N’est pas l’objet Car en tout homme La vraie grandeur Toujours se nomme La profondeur À cette gloire Tu fus promu Qui est de croire En tant qu’élu Ainsi nourrie Germe en la terre Tout fruit de vie Qu’elle génère Dont la foi crie Merci Seigneur ! Qui donne vie À ta ferveur… Bernard Alfred VACHERON |
LA PRÉDESTINATION …
Nous reprenons cette merveilleuse Parole de Dieu. Comme nous aimons ce Livre Éternel ! Il a éclairé les uns et aveuglé les autres. Par lui, des hommes, des femmes ont cru ; d’autres ont fermé leur cœur. Ce livre a fait des saints et des fous. C’est ainsi, il est fait pour cela !
Des Pharisiens ont demandé à Jésus : « Nous aussi… sommes-nous aveugles ? ». Il leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ! Mais maintenant vous dites : « Nous voyons », c’est pour cela que votre péché subsiste… ! » Jean 9:40-41.