185 – JUSQU’À CE QUE J’EUSSE PÉNÉTRÉ …
« Ainsi sont les méchants : toujours heureux, ils accroissent leurs richesses. C’est donc en vain que j’ai purifié mon cœur, et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence : Chaque jour je suis frappé, tous les matins mon châtiment est là. Si je disais : Je veux parler comme eux, voici, je trahirai la race de tes enfants. Quand j’ai réfléchi là-dessus pour m’éclairer, la difficulté fut grande à mes yeux, jusqu’à ce que j’eusse pénétré dans les sanctuaires de Dieu, et que j’eusse pris garde au sort final des méchants… »