| La feuille morte Fut et n’est plus Le vent l’emporte Loin du talus Combien modeste Était son lieu… Qui eut un geste Disant : adieu ? De bas en haut Sourdait sa sève… Quel soubresaut Brisa ce rêve ? Du gai printemps À l’âpre automne Suivit le temps Où tout frissonne L’hiver sans bruit Qui tout dépouille Teignit le fruit Couleur de rouille Car vint le vent Qui tout effeuille Et s’envolant S’en fut la feuille Sous tous les cieux Par les collines De lieux en lieux Jusqu’aux ravines Et dans le vol De son errance Toucha le sol Plus d’espérance… Plus d’espérance ? Ce qu’elle crut Mais l’existence N’est pas sans but | Car pensait-elle Je vais mourir Ne laissant stèle Ni souvenir ? Quelle sera L’unique trace Qui survivra Devant sa Face ? Car j’ai fourni Verte ramure Au nid garni De ma parure Je fus l’abri Dans la tempête Du fruit mûri Au sein du faîte Mais une voix Se fit entendre : N’aie d’autre choix Que de t’épandre Car de ta cendre Tombée en terre Ta pousse tendre La régénère Ainsi nourrie Germe en la terre Tout fruit de vie Qu’elle génère Mourant à soi Est ce dont l’âme Qui par la foi La Vie proclame Car en Jésus La renaissance Éclot du flux De Sa Puissance… |
LA PRÉDESTINATION …
Nous reprenons cette merveilleuse Parole de Dieu. Comme nous aimons ce Livre Éternel ! Il a éclairé les uns et aveuglé les autres. Par lui, des hommes, des femmes ont cru ; d’autres ont fermé leur cœur. Ce livre a fait des saints et des fous. C’est ainsi, il est fait pour cela !
Des Pharisiens ont demandé à Jésus : « Nous aussi… sommes-nous aveugles ? ». Il leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ! Mais maintenant vous dites : « Nous voyons », c’est pour cela que votre péché subsiste… ! » Jean 9:40-41.