| Loin de la berge, En eau profonde, Et fendant l’onde Qui me submerge. Mon frêle esquif, Prenant le gîte, Se précipite Face au récif. L’abîme ouvert Ne laisse voir Aucun espoir Qu’un gouffre vert. À bout de force Mon bras s’active, Ma main chétive En vain s’efforce. | Quelle autre geste, Quelle autre issue ? Rien à ma vue, Prier me reste. Alors ma tête Jaillit au vent, Du roc rasant Frôla l’arrête. Loin est le port, Mon âme endure, Mais Sa Main sûre Rend mon bras fort. Le flot rageant Certes m’alarme, Mais mon cœur s’arme Face au suivant… |
LA PRÉDESTINATION …
Nous reprenons cette merveilleuse Parole de Dieu. Comme nous aimons ce Livre Éternel ! Il a éclairé les uns et aveuglé les autres. Par lui, des hommes, des femmes ont cru ; d’autres ont fermé leur cœur. Ce livre a fait des saints et des fous. C’est ainsi, il est fait pour cela !
Des Pharisiens ont demandé à Jésus : « Nous aussi… sommes-nous aveugles ? ». Il leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ! Mais maintenant vous dites : « Nous voyons », c’est pour cela que votre péché subsiste… ! » Jean 9:40-41.